Rôle de dirigeante dans le mouvement sportif

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Catherine Simon, je suis retraitée depuis maintenant 4 ans. Depuis ma petite enfance, j’ai toujours pratiqué du sport, en commençant tout d’abord par le ski.
J’ai passé un BPJEPS pour tous puis un diplôme de Tir à l’arc. De 1992 à 1996, j’ai été championne jeux mondiaux. La fin de ma carrière s’est déroulée à Narbonne en tant qu’éducatrice sportive.
Depuis fin 2015, elle est présidente du comité départemental de Tir à l’arc avec un mandat renouvelé pour quatre nouvelles années. Elle donne maintenant également des cours des cours de tir à l’arc soit bénévolement soit à bas prix.
Quelles sont vos principales motivations ?
En 2015, suite aux décès de plusieurs membres du bureau ainsi que le départ de d’autres et afin pérenniser l’existence du comité de tir à l’arc, j’ai pris la présidence.
J’ai un conseil d’administration très dynamique depuis 10 ans avec un grand objectif de développer la discipline Tir à l’arc
Je rajoute que pour la région Occitanie, notre département est un des plus dynamique.
Quelles initiatives avez-vous mises en place pour promouvoir la participation des femmes dans votre sport ?
Il y a 3 ou 4 ans en arrière, le comité a fait des actions de promotions de femmes comme des créneaux entre midi et deux mais cette action n’a pas vraiment fonctionné. Des créneaux familles ont alors vu le jour permettant aux accompagnateurs de pratiquer également.
Je ne pense pas qu’il y ait des inégalités mais nous encourageons la pratique auprès du public féminin.
Quels sont les plus grands défis auxquels vous avez été confrontée ?
Notre principal défi est d’augmenter le nombre de licenciés ainsi que le nombre de clubs. Chaque année nous gagnons de nouveaux licenciés.
Concernant la création de nouveaux clubs, c’est un défi financier que nous ne pouvons pas pour le moment réussir.
Quels conseils donneriez-vous à des jeunes femmes souhaitant devenir active dans un bureau ou prendre la présidence ?
Mon conseil pour les générations futures est de ne pas avoir peur. Ces femmes en sont capables, qu’à travers leurs mots et leurs messages elles peuvent faire évoluer des structures.
Il faut qu’elles se fassent confiance, qu’elles pensent à déléguer tout en gardant un œil sur la situation.